PLF 2026 : Que reste-t-il de la taxe sur les holdings ?
(Article 3 du Projet de loi de finances 2026)
(Article 3 du Projet de loi de finances 2026)
(CEDH 8 janvier 2026, n° 40607/19 et 34583/20)
On sait que le secret bancaire n’existe pas pour l’administration fiscale qui peut toujours obtenir quand elle estime en avoir besoin les relevés de compte du contribuable en s’adressant directement à sa banque. Et on sait aussi que ce droit de communication n’est assorti d’aucune garantie de quelque nature que ce soit, l’administration n’étant pas tenue d’en informer le contribuable (CE 27 avril 1987, n° 63634) qui ne peut s’y opposer d’aucune manière.
(CAA Versailles 8 janvier 2026, n° 23VE00165)
(TJ Toulouse 18 décembre 2025, n° RG 24/03436)
(TJ Paris, 16 décembre 2025, n° 24/10931)
(Affaire 24-31, séance du 11 septembre 2025)
On sait que pour que l’administration puisse invoquer l’abus de droit à l’encontre d’un montage, il est nécessaire que ce dernier procure au contribuable une économie d’impôt par rapport à la situation dans laquelle il se serait trouvé s’il n’y avait pas eu recours. C’est la jurisprudence « Pharmacie de Chalonges » (CE 5 mars 2007, n° 284457) qui a fixé cette importante limite.
(Cass. com. 26 novembre 2025, n° 23-23.086, FS-B)
On sait que l’article 773, 2° du CGI instaure une présomption de fictivité – et donc de non-déductibilité – des dettes consenties par le défunt à ses successibles ou à des personnes interposées au sens de l’article 911 du Code Civil.
(CAA Paris 20 octobre 2025, n° 24PA00075)
(CE 15 octobre 2025, n° 495120)
A l’heure où de plus en plus de français aisés s’inquiètent de l’actuelle « folie taxatrice des riches » qui sévit dans notre pays, nous constatons une très nette accélération des demandes de conseil quant aux destinations possibles pour un exil fiscal.