Biens en trust : Mais à qui appartiennent-ils ?

Le trust est assurément un objet juridique que les praticiens du droit civil de tradition romano-germanique ont du mal à maîtriser. Alors qu’ils appréhendent parfaitement notre démembrement de propriété horizontal (usufruit/nue-propriété), le démembrement de propriété vertical du trust (trustee/bénéficiaire), où le trustee possède la propriété juridique et le bénéficiaire la propriété « en équité », les plonge dans un abîme de perplexité.

Contribution Exceptionnelle sur la Fortune : en route pour Strasbourg !

On se souvient qu’à la suite de l’élection de François Hollande à la présidence de la République, le législateur est revenu sur la réforme de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune votée sous Nicolas Sarkozy, en créant une Contribution Exceptionnelle sur la Fortune qui rétablissait l’ancien barème de l’IASF pour l’année 2012, avec la particularité de ne comporter aucune mesure de plafonnement.

La responsabilité fiscale du dirigeant d’entreprise : une lueur d’espoir ?

dans un « délai satisfaisant ». Le service se croyait à l’abri du risque de nullité car la jurisprudence habituelle apprécie ce délai non pas à compter de la date du jugement de liquidation judiciaire mais à compter du jugement de clôture de la liquidation ou de la délivrance du certificat d’irrécouvrabilité. Le comptable public étant libre de demander ce certificat quand il veut, il lui suffit de délivrer l’assignation aussitôt après pour passer l’obstacle du « délai satisfaisant ». 

Contentieux PUMA : Au nom de la Constitution, le Juge judiciaire applique le plafonnement à des cotisations de 2017.

Nous l’avions annoncé sur ce blog : en dépit de deux arrêts
contraires du Conseil d’Etat, (CE,
10 juillet 2019, n° 47919 et CE 1ère Chambre, 29 juillet 2020,
n° 430326) rendus sur des recours formés par d’excellents confrères, nous
avions décidé de demander au juge judiciaire d’appliquer la réserve
d’interprétation du Conseil Constitutionnel du 27 septembre 2018, relative au
plafonnement des cotisations PUMA (QPC n° 2018-735).

Mentions légales

 

 

  • Ce site est édité par le cabinet d'avocats BORNHAUSER, SELARL, dont le siège social est situé 11, rue Portalis , 75008 Paris, inscrite au RCS de Paris sous le numéro 479 527 475
    (tél. : + 33 (0) 1 44 29 33 24 –fax : + 33 (0) 1 44 29 33 19.
    N° TVA intracommunautaire : FR 75479527475
     
  •  Le directeur de la publication est Marc Bornhauser.
     
  •  Ce site est hébergé par  :
    Société OVH
    Siège social : 2 rue Kellermann - 59100 Roubaix - France
    Tél. 0 820 698 765

 

Undefined

Prélèvements sociaux et exit tax antérieur à 2014 : un jugement décevant du TA Montreuil

On se souvient que les contribuables qui ont quitté la France entre le 3 mars 2011 et le 31 décembre 2013 ont été soumis sur leurs valeurs mobilières à un impôt sur leurs plus-values latentes et en report qui doit faire l’objet d’un dégrèvement au terme de 8 années d’expatriation, mais que ce dégrèvement ne concerne que l’impôt sur le revenu et pas les prélèvements sociaux.

On se souvient également qu’à compter de 2014, le législateur a porté le délai de 8 à 15 ans, mais que le dégrèvement porte désormais également sur les prélèvements sociaux.

Succès de notre QPC sur la taxe forfaitaire sur les ventes d’objets précieux situés hors de France

Par une décision n° 2020-868 QPC du 27 novembre 2020, le Conseil Constitutionnel a jugé non conforme au principe d’égalité devant la loi protégé par l’article 6 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen le II de l’article 150 VI du CGI et a donc censuré ce texte avec un effet immédiat.

Lourdes menaces sur l’article 244 bis B du CGI

On se souvient que nous avions obtenu spontanément du service des non-résidents que le prélèvement de l’article 244 bis B sur la plus-value réalisée par une société étrangère soit limité à l’impôt sur les sociétés qu’aurait eu à acquitter la même société si elle avait été française – soit l’impôt sur les sociétés sur la Quote-Part de Frais et Charges (« QPFC ») de 12 % – sur le fondement de la clause de non-discrimination de la convention fiscale bilatérale applicable (